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Success storiesAmaury GIRERD, 29 ans

Edité le : 19/09/2017

J’ai toujours aimé passer mon temps libre dans l’eau. C’est un univers où je me sens bien, où je ressens les choses différemment.

J’ai toujours aimé passer mon temps libre dans l’eau. C’est un univers où je me sens bien, où je ressens les choses différemment. J’ai su très tôt que je voulais lier la plongée à ma voie professionnelle, et cela en intégrant l’armée. Mais à la fin de mes études, après un Bac et deux ans d’école de commerce, je n’ai pas pu réaliser ce projet pour des raisons personnelles. J’ai alors commencé à travailler dans une entreprise de chauffage chez moi à Chambéry. Au bout de 8 ans, j’ai remis en question mon avenir professionnel et après une période de réflexion j’ai décidé de revenir à ma première passion en me tournant vers le métier de scaphandrier.

 

Je me suis alors mis en quête d’un centre de formation. Lorsque j’ai appelé l’Ecole Nationale des Scaphandriers, j’ai tout de suite su que je voulais intégrer cette école. L’accueil téléphonique a été excellent. On m’a très bien informé. J’ai donc commencé la formation au métier de scaphandrier en février 2017. La période a été très intense notamment les 3 premières semaines où l’on a suivi un entraînement quasi militaire. Ensuite les journées se sont enchaînées entre théorie et pratique. Nos instructeurs, tous issus du milieu, étaient très performants, passionnés et passionnants, à l’écoute et très disponibles. L’apprentissage s’est fait dans une ambiance familiale. Tous les cours m’ont apporté quelque chose ; ce que j’ai le plus apprécié c’était d’apprendre les réflexes de sécurité, la gestion du temps et des profondeurs mais aussi l’utilisation du parachute de relevage et des outils hydrauliques et pneumatiques. Et pour cela, on avait des équipements de grande qualité.

 

A la fin de la formation, je ne me suis pas senti abandonné par l’ENS. En effet, l’école se sent très impliquée par le devenir de ses stagiaires. J’ai donc pu bénéficier de leurs contacts et l’école m’a trouvé au bout d’une semaine une mission sur le lac d’Annecy. Lorsque l’on débute le métier de scaphandrier, on passe essentiellement par de l’intérim, ce qui permet de se forger une expérience et d’aller sur des chantiers différents. Ensuite l’ENS m’a proposé 2 chantiers successifs et j’ai été amené à me déplacer à Saint-Tropez ou à Givors sur le canal du Rhône. Ces différentes missions m’ont permis de couler du béton, de faire du relevage, d’effectuer des travaux de soudure, d’inspecter les coques de bateaux, ou encore de réaliser une charpente pour un ponton. Depuis ma sortie de l’école, je n’ai pas arrêté de travailler.

Côté rémunération, cela dépend bien sûr de notre expérience et de notre qualification. L’intérim est un avantage car en plus du salaire de base, on a les primes de déplacement et de fin de mission. Cela varie aussi selon les entreprises. C’est un métier où il n’y a pas de routine et où il faut sans cesse s’adapter au milieu, aux conditions naturelles et faire preuve d’humilité. Plus tard, j’aimerais partir sur des chantiers à l’étranger et découvrir ce qui se fait ailleurs mais pour l’instant, je cherche surtout à consolider mon expérience.


Amaury GIRERD

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