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Success storiesEddy GRAZI, 24 ans

Edité le : 19/09/2017
Par Lydia Fournié, journaliste

Le jeune varois soudeur de formation, ne pensait pas embrasser une carrière de scaphandrier auparavant. Pour Eddy le métier comportait des risques et n'était pas à sa portée, « l'école la plus proche à cette époque se situait à Marseille ».

Le jeune varois soudeur de formation, ne pensait pas embrasser une carrière de scaphandrier auparavant, pour Eddy le métier comportait des risques et n'était pas à sa portée. « L'école la plus proche à cette époque se situait à Marseille ». Alors qu'il parcourt une revue, le jeune homme découvre l'existence de l'ENS à Saint-Mandrier, c'est à ce moment-là que l'envie d'en savoir plus sur la carrière de scaphandrier a pris le dessus ! « Je ne voulais pas passer toute ma vie à souder de toutes façons, alors pourquoi ne pas tenter le coup ? » 
N'ayant aucune notion de plongée, il monte son dossier, s'inscrit, fait un baptême de plongée, passe son niveau 1 et le voilà qui entame sa formation de scaphandrier Classe II Mention A.

 

Qu'avez-vous pensé de votre formation à L'ENS ?
Eddy : tout s'est bien passé pour moi, j'ai reçu une très bonne formation, complète, bien encadrée avec un staff à l'écoute et du bon matos. Je me souviens de mes difficultés en math et de l'investissement des instructeurs pour me soutenir et m'aider jusqu'à ce que je réussisse.

 

Que devenez-vous aujourd'hui ?
Eddy : Je vais bien, je peux dire que j'ai de la chance, sorti de l'école j'ai trouvé une journée de travail sur Marseille qui s'est transformée en mission d'un mois, ensuite je suis parti en mission de 3 mois en Nouvelle-Calédonie où les conditions étaient agréables mais plus compliquées aussi. À mon retour j'ai enchaîné avec un super projet en Italie où je suis resté dix mois, un projet international du grand artiste contemporain Christo Javacheff. Nous devions mettre en place un ponton flottant gigantesque d'une valeur de seize millions d'euros pour deux semaines d'exposition pouvant supporter un million de visiteurs sur cette période. Nous avons terminé le démontage en décembre dernier et je viens juste de rentrer. J'attaque mercredi 18 janvier à Sanary pour une boîte de Nice.

 

Cette nouvelle carrière vous plaît-elle ?
Eddy : Oui j'adore cette vie où des missions différentes s'enchainent, partir pour des lieux, villes et pays différents. Mon réseau se met en place tranquillement et je trouve du boulot  grace à ça, aux connaissances qui s'accumulent au fil des missions. Dans ce métier c'est aussi important que de respecter les règles de sécurité ou d'avoir une bonne hygiène de vie.
Malgré tout je reste conscient que dans ce milieu, certains ont plus de mal à trouver du travail, mais lorsqu'on est rigoureux, travailleur et motivé, on ne reste pas longtemps au chômage...

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