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Success storiesHugo BONNET, 28 ans

Edité le : 19/09/2017

Je pratique la plongée depuis tout petit. Pourtant je ne me suis pas orienté tout de suite vers le métier de scaphandrier. J’ai commencé par être cuisinier ! Je n’ai jamais délaissé la plongée et, à l’âge de 20 ans, j’ai eu l’occasion de faire une saison dans les îles Glénan, en centre de plongée.

Je pratique la plongée depuis tout petit. Pourtant je ne me suis pas orienté tout de suite vers le métier de scaphandrier. J’ai commencé par être cuisinier ! Je n’ai jamais délaissé la plongée et, à l’âge de 20 ans, j’ai eu l’occasion de faire une saison dans les îles Glénan, en centre de plongée. J’ai passé deux mois extraordinaires à vivre à fond ma passion. J’ai validé là-bas mes 4 niveaux en plongée sous-marine et ai rencontré un ancien scaphandrier. Ce fut le déclic qui me manquait. J’ai arrêté la cuisine et j’ai pris le temps de voyager en Indonésie et en Australie. Lorsque je suis revenu en France, mon projet était clair dans ma tête : je voulais intégrer une formation pour devenir scaphandrier.

J’ai fait partie de la 2ème promotion de l’ENS. Dès le premier contact téléphonique, j’ai été très chaleureusement reçu. Les deux mois de formation sont passés à la vitesse de l’éclair : soudure, découpage, outils hydrauliques, caissons de décompression… J’en apprenais tous les jours davantage. La formation, tant pratique que théorique, est intense et passionnante. Le matériel mis à disposition par l’ENS était tout neuf et parfaitement entretenu. Quant à l’équipe pédagogique, elle est tout simplement incroyable. Ce sont tous des professionnels chevronnés qui, en plus de nous faire partager leur savoir, s’intéressent vraiment à notre avenir de scaphandrier. Je me souviens encore du frisson que j’ai ressenti la première fois que l’un de nos formateurs nous a raconté ses aventures de plongée en saturation…

Après la formation, l’ENS ne laisse aucun stagiaire s’évaporer dans la nature sans filet. Tout le monde a parfaitement conscience que seule l’expérience forme un bon scaphandrier ! C’est donc grâce à Jérôme, le directeur de l’ENS que j’ai eu mon premier poste, direction la Corse ! Ce ne fut pas la meilleure de mes expériences et là aussi, l'ENS ne m'a pas laissé tomber. Ils m'ont orienté sur un autre poste où j'ai pu vraiment commencer à faire mes armes en tant que scaphandrier professionnel. Aujourd’hui, 3 ans après ma formation, je travaille au Scaphandre à La Rochelle, une entreprise familiale et réputée dans laquelle je me sens bien. Je suis en intérim, comme la plupart des scaphandriers et je gagne plutôt bien ma vie même si pour cela, je ne compte pas mes heures et travaille parfois dans des conditions très difficiles. Hier, je n’ai pas pu plonger parce que mon détendeur était gelé ! En ce moment, nous travaillons principalement dans les filières à moules dans le Pertuis breton. C’est un travail parfois un peu redondant, mais j’aime toujours autant ressentir ce frisson quand je descends tout au fond, que je dois me repérer et travailler avec mes mains dans le noir. C’est du sport ! Et des sensations fortes garanties ! Dans quelques temps peut-être, j’aimerais tenter l’aventure offshore, et partir sur plateforme pétrolière. L’envie de voyager me reprend dirait-on…

Hugo Bonnet,

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