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Success storiesValentin PASCAL, 23 ans

Edité le : 19/09/2017
Par YR16

J’ai pris mon temps pour trouver ma voie. Après un bac pro horticulture, je suis parti un an en Australie. J’ai fait des petits boulots, du surf, de l’apnée. A mon retour, je me suis arrêté à Bali et j’ai découvert la plongée bouteille. J’ai adoré pouvoir rester aussi longtemps sous l’eau et surtout, j’ai pas mal discuté avec l’instructeur sur place, qui m’a convaincu de devenir scaphandrier et de tenter l’ENS.

Scaphandrier, le métier de la débrouille.

J’ai pris mon temps pour trouver ma voie. Après un bac pro horticulture, je suis parti un an en Australie. J’ai fait des petits boulots, du surf, de l’apnée. A mon retour, je me suis arrêté à Bali et j’ai découvert la plongée bouteille. J’ai adoré pouvoir rester aussi longtemps sous l’eau et surtout, j’ai pas mal discuté avec l’instructeur sur place, qui m’a convaincu de devenir scaphandrier et de tenter l’ENS.

A L’ENS, TOUT EST MARQUANT

Pour entrer à l’ENS, j’ai dû me débrouiller, trouver de l’argent. J’habite en région parisienne, alors la plongée, Pôle emploi, ils ne connaissent pas. J’ai travaillé 50 heures semaine pour me payer la formation. Manutention le jour, restauration le soir. C’était dur, mais scaphandrier, c’était ma dernière chance d’avoir un boulot intéressant. Comme je n’avais que le niveau 2 de plongée, j’ai fait trois semaines en plus. C’était intensif, avec beaucoup de sport, pour avoir la forme, mais pas mal de cours aussi. On faisait de la physique, du calcul, pour comprendre comment notre corps réagit sous l’eau. C’était encore plus intense pendant les trois mois à l’ENS, mais on était dans le concret. L’école c’était pas mon truc, mais comprendre comment éviter le “piston” pendant une plongée, ça fait voir les choses autrement. Et puis les instructeurs sont toujours là en cas de besoin. A l’ENS, tout ce que j’ai fait m’a marqué. J’ai eu la chance de plonger sur la base militaire voisine avec ses silos lance-missiles sous-marins, un sacré souvenir. On ne s’attend pas à tout ce qu’on découvre pendant la formation. Surtout, j’ai appris à écouter, à prendre en compte les autres, à avoir l’esprit d’équipe. C’est ce que je retiens le plus. Sous l'eau comme sur terre.

SCAPHANDRIER EN TOUTE LIBERTE

Après l’ENS, je suis retourné à Paris. J’ai envoyé des dizaines de CV, sans aucun retour. Alors je me suis débrouillé. Je me suis déplacé dans une boîte près de chez moi et ils m’ont intégré à leurs intérimaires. Juste parce que j’étais venu les voir. Je me suis retrouvé au Havre, au mois de décembre, à nettoyer les pylônes d’une écluse. J’étais avec un vieux de la vieille, ça a duré trois mois et j’ai encore appris énormément. Depuis, je suis scaphandrier, mais toujours en intérim. Là encore, je me débrouille à fond pour trouver des missions. L'intérim, ça me permet de changer souvent de boîte et de découvrir tous les aspects du métier. J’ai même pris un appartement à Bordeaux, pour trouver encore plus d’opportunités. Scaphandrier, c’est ça, c’est la débrouille. Quand tu es sous l’eau et que ça ne marche pas comme tu veux. Mais pour rien au monde je n’échangerai mon boulot. Ça a pris du temps, mais je me suis trouvé. Grâce à l’ENS, je suis scaphandrier. Pascal Valentin, session Août-Octobre 2015

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